En Direct du CE DO EST – Mai 2019

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BILAN EMPLOI 2018

La chute de notre effectif s’est encore poursuivie en 2018 où l’on est passé sous la barre des 5 000 avec 4 928 salariés (-9,3%) (dont 1 008 en temps libéré).
569 départs en retraite.
129 recrutements (taux de recrutement de 22,7% en constante baisse depuis 2016)


La CFDT déplore cette baisse continue des effectifs depuis de nombreuses années qui illustre la stratégie de l’entreprise en matière d’emploi. Pour la CFDT une autre approche est possible !

L’activité soutenue d’Orange permettrait pourtant de nombreux recrutements mais l’entreprise préfère avoir recours au CDD (+43% depuis 2 ans) et à la sous-traitance.

La CFDT se réjouit de l’augmentation du taux de féminisation des recrutements (+10 points en 2018).

BILAN SOCIAL 2018

POINTS POSITIF :

  • Un écart salarial Homme/Femme qui se réduit.
  • Taux d’insertion de salariés handicapés
  • très satisfaisant à 9,2%.
  • 10% de promotions, ce qui reste un bon niveau
  • avec 47% de l’effectif qui est en bande D.
  • Taux de féminisation de 37%
  • Démocratisation du télétravail qui augmente
  • fortement (+110% en 2 ans – accord signé par la CFDT).
  • Augmentation de 22% des dépenses pour la prévention des risques professionnels et l’amélioration des conditions de travail.

POINTS NEGATIF :

  • Baisse des effectifs de l’ordre de 15% de 2016 à 2018.
  • Fort absentéisme notamment chez les cadres et les alternants.
  • Gravité des accidents du travail encore en augmentation ainsi que le nombre d’accidents de trajets.
  • Nécessité de l’analyse de la charge de travail
  • Importance d’un suivi rigoureux des accidents du personnel extérieur travaillant pour Orange (UI).
  • Besoin d’un suivi des compteurs de RC et RCL par unité pour éviter une volumétrie trop importante.

BILAN FORMATION 2018

Avec près de 17 millions d’euros consacrés à la formation, soit 8,7% de la masse salariale, 2018 reste un bon cru comme 2017.

  • Le nombre moyen d’heures de formation par salarié est de 43H avec un taux d’accès à 100%.
  • Le volume global d’heures est en baisse de 14%, cette évolution est à comparer à la baisse des effectifs qui avoisine les 10% de 2017 à 2018.
  • 80% des heures sont liées à des formations métier ce qui montre l’évolution permanente de nos métiers et des compétences nécessaires associées.
  • La CFDT regrette que l’accent ne soit pas mis davantage sur les formations transverses qui permettent aux salariés de préparer les compétences de demain et leur évolution/reconversion professionnelle.

La CFDT regrette, tout comme beaucoup de collègues, l’utilisation croissante de l’outil Orange Learning qui n’est pas du goût de tous les salariés. Pour beaucoup la formation a perdu de son impact et est vécue plus comme une obligation que comme une occasion d’apprentissage. Le format présentiel avec un formateur en physique restant largement plébiscité par les salariés, il faudra veiller à ne pas se satisfaire de ce seul outil dans le futur.

EVOLUTION DE LA RESTAURATION

Le budget dédié à la restauration des salariés est légalement versé par l’employeur aux CE. Les CE d’Orange, dont le CE DO Est, ont fait le choix de mutualiser leurs budgets afin que tous les collègues du territoire disposent des mêmes subventions.

La bonne gestion des budgets de la restauration collective a permis de dégager 6,2 millions d’euros d’excédents au niveau d’Orange redistribués ainsi au1 er novembre 2018 :

  • Augmentation de 10 cts des subventions pour tous,
  • Relèvement du plafond de la subvention majorée de 38K€ à 45K€ (37 000 salariés concernés),
  • Relèvement du plafond de la subvention majorée + de 28K€ à 35K€ (47 000 salariés concernés).

C’est pour optimiser le budget restauration que la direction a décidé de fermer ou transférer 3 restaurants :

  • Nancy Kennedy : 320 couverts en moyenne dont 79 aux salariés Orange, surtout de Saint-Georges. C’est la qualité de l’infrastructure qui pose problème dont la réfection coûterait plus d’un million d’euros. Proposition de fermer ce restaurant après les travaux de rénovation et d’agrandissement de Villers en 2020. A termes il restera 4 restaurants principaux : « New Nancy », Villiers-les-Nancy, Saint-Max et Lobau.
  • Besançon-Russel : des locaux vétustes. Seulement 1 convive sur 3 est satisfait. Le coût fixe du repas, pris en charge par le budget restauration, est de 17€ contre 7€ en moyenne pour d’autres restaurants, ce n’est pas équitable. Ce restaurant pourrait fermer en septembre. Une solution de remplacement sera proposée à 8 minutes à pied à la Polyclinique de Besançon.
  • Colmar : la fermeture du restaurant est envisagée après le déménagement des salariés du site de Colmar St Joseph. La restitution des locaux du restaurant se ferait à la fin du bail en mai 2021. Une solution de restauration en proximité de Preiss existe avec le restaurant AURIAC à 8 minutes à pied. La DRH DO s’est engagée à examiner avec bienveillance les temps de trajets supplémentaires pour les nouveaux restaurants.

La CFDT reste vigilante sur ce dossier et continuera à défendre une restauration collective de qualité.



Téléchargement : En Direct du CE DO EST – 15 et 16 mai 2019

Michael

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